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Pourquoi mon virement international a-t-il été rejeté ?

Un virement international rejeté peut immobiliser vos fonds pendant plusieurs semaines et générer des frais importants. Découvrez les causes et solutions pour résoudre ces incidents, et sécuriser vos futurs virements internationaux.

Recevoir un message indiquant que votre virement international a été rejeté est toujours une situation frustrante. Que vous régliez un fournisseur à l'étranger, versiez un acompte ou réalisiez un paiement de plusieurs milliers d'euros, un rejet peut entraîner des retards, des frais supplémentaires et, dans certains cas, fragiliser une relation commerciale.

Contrairement à un virement SEPA, un paiement international implique souvent plusieurs acteurs : votre banque ou votre prestataire de paiement, une ou plusieurs banques intermédiaires, puis la banque du bénéficiaire. À chaque étape, des contrôles techniques, réglementaires et de conformité peuvent être effectués avant que les fonds n'arrivent à destination.

La bonne nouvelle, c'est que la plupart des rejets ont une cause identifiable et peuvent être évités avec quelques vérifications en amont.

Dans ce guide, nous passons en revue les 9 causes les plus fréquentes de rejet d'un virement international, les étapes à suivre pour résoudre rapidement le problème et les bonnes pratiques à adopter pour sécuriser vos futurs paiements.


Pourquoi un virement international rejeté peut-il avoir des conséquences importantes ?


Un virement international rejeté ne signifie pas seulement qu'il faudra renvoyer le paiement. Dans certains cas, il peut immobiliser les fonds pendant plusieurs semaines, le temps que le paiement soit retourné par les différentes banques impliquées.

Un rejet peut également générer des coûts importants. Des frais de retour de fonds, des frais prélevés par une ou plusieurs banques intermédiaires, ainsi que des frais d'investigation peuvent venir réduire le montant recrédité. Selon le circuit emprunté par le paiement, ces coûts peuvent rapidement représenter plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'euros.

Le risque est encore plus important lorsqu'une conversion de devises est impliquée. Par exemple, si vous envoyez un paiement en dollars américains (USD) débité en euros (EUR), les fonds peuvent être recrédités en euros après le rejet. Si le taux de change a évolué entre-temps, vous pouvez subir une perte de change en plus des frais bancaires. Dans certains cas, le coût total d'un paiement rejeté peut ainsi représenter plusieurs pourcents du montant initial.

Anticiper les principales causes de rejet permet donc non seulement d'éviter des retards de paiement, mais aussi de limiter les frais inutiles et le risque de change, tout en sécurisant vos opérations internationales.


Les 9 causes les plus fréquentes de rejet d'un virement international


Un virement international implique généralement plusieurs acteurs : la banque de l'émetteur, d'éventuelles banques intermédiaires et l'établissement bancaire du bénéficiaire. À chaque étape, des contrôles techniques, réglementaires et opérationnels peuvent entraîner un blocage, un retard ou un rejet du paiement.

Contrairement à un virement domestique, un paiement international doit respecter des exigences plus nombreuses : coordonnées bancaires spécifiques selon le pays, règles de conformité, restrictions réglementaires, compatibilité des devises ou encore exigences propres aux réseaux de paiement utilisés. Un virement peut donc être refusé même lorsque l'entreprise pense avoir renseigné correctement toutes les informations nécessaires.

Les causes les plus fréquentes sont les suivantes :


C'est, de loin, l'une des premières causes de rejet d'un virement international.

Contrairement à un virement domestique, un paiement international repose sur plusieurs identifiants bancaires qui permettent d'acheminer les fonds vers le bon établissement et le bon compte. Une simple erreur de saisie, un code bancaire invalide ou une coordonnée qui n'est pas adaptée au type de paiement utilisé peut empêcher le virement d'être exécuté.

Selon le pays du bénéficiaire, les informations nécessaires peuvent varier : IBAN, code SWIFT/BIC, Routing Number (États-Unis), Sort Code (Royaume-Uni), CLABE (Mexique), IFSC (Inde), BSB (Australie), numéro de compte local, etc.

Certaines coordonnées bancaires dépendent également du réseau utilisé. Par exemple, aux États-Unis, le Routing Number utilisé pour un virement domestique (ACH) n'est pas nécessairement celui requis pour un virement international transitant par le réseau SWIFT.

💡 Bon réflexe : en cas de rejet d'un paiement international, commencez par vérifier les coordonnées bancaires utilisées. Assurez-vous qu'elles sont toujours à jour, qu'elles correspondent au type de virement choisi (SWIFT, paiement local, etc.) et qu'elles proviennent bien d'une source fiable. Une simple erreur dans ces informations peut suffire à bloquer le transfert des fonds.

Même lorsque les coordonnées bancaires permettent d'acheminer correctement le paiement, un virement international peut être bloqué ou rejeté si les informations relatives au bénéficiaire sont incomplètes, incorrectes ou ne correspondent pas aux données enregistrées par sa banque.

Les établissements bancaires effectuent de plus en plus de contrôles de cohérence afin de vérifier l'identité du bénéficiaire et de lutter contre la fraude, le blanchiment d'argent et le financement d'activités illicites.

Selon le pays et la banque du bénéficiaire, différents éléments peuvent être vérifiés :

  • le nom du titulaire du compte ;
  • la raison sociale de l'entreprise bénéficiaire ;
  • l'adresse du bénéficiaire ;
  • le pays de domiciliation du compte ;
  • ou encore certaines références complémentaires demandées par la banque.

Par exemple, si le nom indiqué lors de l'émission du virement ne correspond pas exactement au titulaire réel du compte, ou si les informations obligatoires demandées par la banque sont absentes, le paiement peut être mis en attente, retardé ou rejeté avant même d'être crédité sur le compte du bénéficiaire.

💡 Bon réflexe : utilisez toujours les informations communiquées par votre bénéficiaire ou sa banque et vérifiez qu'elles correspondent exactement aux données enregistrées auprès de l'établissement bancaire destinataire. En cas de modification des coordonnées d'un fournisseur, effectuez une vérification par un canal indépendant afin d'éviter les fraudes au changement de coordonnées bancaires.

Tous les établissements financiers sont soumis à des obligations réglementaires strictes lorsqu'ils traitent des paiements internationaux. Avant d'exécuter un virement, la banque peut analyser plusieurs éléments liés à l'opération :

  • l'identité de l'émetteur et du bénéficiaire ;
  • l'origine et la destination des fonds ;
  • les pays concernés par la transaction ;
  • la nature et le motif du paiement ;
  • les éventuelles correspondances avec des listes de sanctions ou de surveillance.

Si une anomalie est détectée ou si des informations complémentaires sont nécessaires, l'établissement financier peut suspendre temporairement le paiement, demander des justificatifs ou, dans certains cas, refuser son exécution.

Les contrôles sont généralement plus fréquents ou approfondis lorsque :

  • le montant du paiement est élevé ;
  • le bénéficiaire est nouveau ou inhabituel ;
  • la transaction implique un pays présentant des risques réglementaires particuliers ;
  • l'opération ne correspond pas au profil habituel de l'entreprise.

💡 Bon réflexe : conservez systématiquement les documents justifiant vos paiements internationaux (factures, contrats commerciaux, bons de commande, documents d'import/export, etc.). En cas de contrôle, pouvoir transmettre rapidement ces éléments permet souvent d'éviter des délais supplémentaires.

Tous les comptes bancaires ne sont pas nécessairement en mesure de recevoir toutes les devises ni tous les types de virements internationaux. Selon le pays, la banque du bénéficiaire et les caractéristiques du compte, certaines instructions de paiement peuvent être requises.

Par exemple, aux États-Unis, un paiement peut être envoyé via différents réseaux selon son origine et sa nature : ACH pour les paiements domestiques courants, Wire Transfer pour les virements bancaires nationaux urgents ou de montant élevé, et SWIFT pour les paiements internationaux. Ces réseaux utilisent des coordonnées différentes et ne sont pas interchangeables.

Ces réseaux répondent à des règles différentes et les coordonnées bancaires nécessaires peuvent varier. Des informations adaptées à un paiement domestique ne permettront pas toujours d'effectuer un virement international.

De même, certains comptes ne sont pas configurés pour recevoir directement certaines devises étrangères. Un compte en dollars américains peut, par exemple, nécessiter des instructions spécifiques pour recevoir des euros ou une autre devise.

L'utilisation d'un réseau inadapté, l'envoi d'une devise non acceptée ou l'absence d'instructions bancaires spécifiques peut entraîner un rejet du paiement, un retour des fonds ou des délais supplémentaires de traitement.

💡 Bon réflexe : avant d'effectuer un paiement international, demandez toujours au bénéficiaire ses instructions bancaires complètes pour les paiements depuis l'étranger, en précisant la devise à envoyer et le pays depuis lequel les fonds seront transférés.

Lorsqu'un paiement international transite via le réseau SWIFT, il peut passer par une ou plusieurs banques intermédiaires avant d'arriver à la banque du bénéficiaire.

Chacun de ces établissements peut effectuer ses propres contrôles.

Une banque intermédiaire peut notamment décider de rejeter un paiement si :

  • certaines informations sont manquantes ;
  • le paiement ne respecte pas ses exigences de conformité ;
  • une restriction réglementaire s'applique ;
  • une anomalie est détectée dans les instructions de paiement.

Le rejet peut intervenir alors même que la banque de l'expéditeur et celle du bénéficiaire n'ont relevé aucun problème.

💡 Bon réflexe : si votre banque vous indique que le rejet provient d'une banque intermédiaire, demandez le motif exact afin de corriger le problème avant de renvoyer les fonds.

Certains pays, établissements financiers, secteurs d'activité ou bénéficiaires peuvent faire l'objet de restrictions qui empêchent ou limitent l'exécution d'un paiement international.

Ces restrictions peuvent être liées à des sanctions économiques internationales, à des exigences réglementaires spécifiques ou simplement à la politique interne de la banque ou du prestataire de paiement. En effet, un établissement financier peut décider de ne pas traiter certains paiements vers certains pays, certaines devises ou certains types d'opérations, même lorsqu'aucune interdiction réglementaire stricte ne s'applique.

Un paiement parfaitement légitime peut ainsi être refusé lorsque :

  • le pays de destination présente un niveau de risque jugé trop élevé par l'établissement financier ;
  • le bénéficiaire ou sa banque apparaît sur une liste de surveillance ;
  • la transaction concerne un secteur d'activité soumis à des contrôles renforcés ;
  • la banque ou le prestataire ne propose pas de service de paiement sur ce corridor spécifique.

Les restrictions applicables peuvent évoluer rapidement en fonction du contexte géopolitique, des évolutions réglementaires ou des politiques de gestion des risques propres à chaque établissement.

💡 Bon réflexe : avant d'effectuer un paiement vers un pays ou un bénéficiaire inhabituel, vérifiez que l'opération est autorisée et que votre banque ou votre prestataire de paiement est bien en mesure de la traiter. Anticiper ces vérifications permet d'éviter des blocages de dernière minute.

Dans certains cas, le problème ne vient pas des informations fournies lors du virement, mais du compte bancaire destinataire lui-même. Même avec des coordonnées correctes, un paiement peut être rejeté si le compte du bénéficiaire n'est pas en mesure de recevoir les fonds.

Cela peut notamment se produire lorsque le compte est :

  • fermé ou clôturé ;
  • bloqué ou soumis à des restrictions ;
  • désactivé temporairement par l'établissement bancaire ;
  • non habilité à recevoir certains types de virements (par exemple des paiements internationaux) ;
  • soumis à des limitations liées à la devise ou au pays d'origine des fonds.

Cette situation peut notamment survenir lorsqu'une entreprise change de compte bancaire sans mettre à jour ses coordonnées auprès de ses clients ou fournisseurs, ou lorsqu'un bénéficiaire utilise un compte qui ne dispose pas des fonctionnalités nécessaires pour recevoir le paiement attendu.

Contrairement à un virement domestique, un paiement international peut nécessiter des informations complémentaires pour respecter les exigences réglementaires du pays concerné et permettre son traitement par les banques intermédiaires ou la banque du bénéficiaire.

Selon la devise, le pays de destination, le montant du paiement ou l'établissement bancaire concerné, certaines informations peuvent être obligatoires, comme :

  • le motif détaillé du paiement ;
  • une référence de facture ou de contrat commercial ;
  • le numéro d'identification fiscale ou de TVA du bénéficiaire ;
  • un code réglementaire spécifique au pays (par exemple les codes de déclaration demandés pour certains paiements vers l'Inde ou la Chine) ;
  • des documents justificatifs permettant de confirmer la nature de l'opération.

Si ces éléments sont absents, incomplets ou insuffisants, la banque peut mettre le paiement en attente, demander des informations complémentaires ou refuser son exécution.

💡 Bon réflexe : renseignez toujours un motif de paiement clair et précis et vérifiez en amont les exigences spécifiques du pays de votre bénéficiaire. Pour certains marchés, anticiper ces informations permet d'éviter des blocages ou des délais de traitement importants.

Les banques et prestataires de paiement appliquent des limites afin de sécuriser les opérations et de prévenir les utilisations frauduleuses des comptes. Ces restrictions peuvent empêcher l'exécution d'un virement international, même lorsque les coordonnées bancaires et les informations du bénéficiaire sont correctes.

Selon l'établissement financier, ces limites peuvent concerner :

  • le montant maximal autorisé par virement ;
  • le plafond cumulé sur une période donnée (jour, semaine ou mois) ;
  • les montants nécessitant une validation supplémentaire ;
  • certaines destinations, devises ou types d'opérations soumis à des règles spécifiques.

Ce type de blocage survient notamment lors de paiements exceptionnels, par exemple le règlement d'un fournisseur pour un montant inhabituellement élevé, l'acquisition d'un bien immobilier à l'étranger ou une opération de fusion-acquisition.

Le paiement peut alors être refusé automatiquement, temporairement bloqué ou nécessiter une validation complémentaire avant d'être exécuté.

💡 Bon réflexe : avant d'effectuer un paiement international important, vérifiez les limites applicables à votre compte et assurez-vous que les autorisations nécessaires sont bien en place. Pour les montants élevés, prévenir votre banque ou votre prestataire en amont peut éviter un blocage au moment de l'exécution.



Un point important : un paiement rejeté n'est pas un paiement perdu


Recevoir un avis de rejet est toujours préoccupant, mais cela ne signifie pas que les fonds ont disparu.

Dans la plupart des cas, le paiement est simplement bloqué, refusé ou retourné vers le compte de l'émetteur après intervention d'une banque intermédiaire ou de la banque du bénéficiaire. Le délai de traitement dépend du nombre d'établissements impliqués, de la devise utilisée et du motif du rejet. Il peut aller de quelques jours à plusieurs semaines dans certaines situations.

La première étape consiste donc à identifier précisément la cause du rejet avant de tenter un nouvel envoi. Renvoyer un paiement sans corriger l'origine du problème (coordonnées bancaires, informations manquantes, devise inadaptée, contrôle de conformité…) risque simplement de provoquer un nouveau blocage.


Que faire si votre virement international a été rejeté ? Les 4 étapes à suivre


Lorsqu'un virement international est rejeté, les fonds sont généralement retournés à l'émetteur après traitement par les établissements financiers concernés, et un nouveau paiement peut être effectué une fois la cause du blocage identifiée et corrigée.

L'erreur la plus fréquente consiste à renvoyer immédiatement le même virement sans comprendre l'origine du problème. Si la cause du rejet n'est pas corrigée, le nouveau paiement risque simplement de subir le même blocage.

Voici les 4 étapes à suivre pour exécuter de nouveau votre virement international, et éviter une nouvelle fois un rejet :


La première étape consiste à contacter votre banque ou votre prestataire de paiement afin d'obtenir le maximum d'informations sur la cause du rejet.

Évitez les réponses trop générales comme "paiement refusé" ou "transaction échouée". Demandez si votre établissement dispose d'un message de retour plus détaillé indiquant notamment :

  • le motif précis du rejet ;
  • un éventuel code de retour ou message SWIFT ;
  • les informations ou justificatifs qui auraient pu manquer ;
  • les actions à entreprendre pour que le paiement puisse être exécuté.

Dans de nombreux cas, ces éléments permettent d'identifier immédiatement l'origine du problème : coordonnées bancaires incorrectes, contrôle de conformité, informations incomplètes, restrictions réglementaires ou incompatibilité avec le compte du bénéficiaire.

Plus les informations obtenues sont précises, plus il sera facile de résoudre le problème sans multiplier les échanges.

Une fois le motif du rejet connu, il est important de comprendre  le paiement a été interrompu. Cette information permet d'identifier la personne la mieux placée pour résoudre le problème.

Selon les cas, le blocage peut intervenir :

  • avant l'exécution du paiement par votre banque ou votre prestataire ;
  • lors de son acheminement via une ou plusieurs banques intermédiaires ;
  • au moment de sa réception par la banque du bénéficiaire.

Cette distinction est essentielle. Par exemple, si le rejet provient de votre banque, vous devrez généralement fournir des informations complémentaires ou corriger les instructions de paiement. En revanche, si le paiement est refusé par la banque du bénéficiaire, il sera souvent nécessaire que votre fournisseur ou votre client contacte directement son établissement bancaire pour comprendre l'origine du blocage.

Une fois l'origine du rejet identifiée, prenez le temps de corriger le problème avant d'effectuer un nouveau paiement.

Les actions à mettre en œuvre dépendent de la cause du rejet. Il peut notamment être nécessaire de :

  • corriger ou mettre à jour les coordonnées bancaires du bénéficiaire ;
  • compléter les informations manquantes (motif du paiement, références, codes réglementaires, etc.) ;
  • transmettre les justificatifs demandés par votre banque ou votre prestataire de paiement ;
  • utiliser une devise ou un réseau de paiement plus adapté (SWIFT, paiement local, etc.) ;
  • demander au bénéficiaire de confirmer ses instructions bancaires ou de vérifier que son compte est bien en mesure de recevoir le paiement.

Dans certains cas, aucune correction ne peut être apportée par l'émetteur. Si le rejet provient de la banque du bénéficiaire ou d'une restriction appliquée à son compte, seul votre fournisseur, votre client ou son établissement bancaire pourra intervenir pour résoudre le problème.

Une fois le problème identifié et corrigé, vous pouvez procéder à un nouveau virement international en toute sérénité. Avant de valider l'opération, assurez-vous que toutes les informations ont bien été mises à jour afin d'éviter un nouveau rejet.


Comment éviter qu'un virement international soit rejeté ? La check-list à suivre avant chaque virement international


La meilleure façon d'éviter un rejet est d'effectuer quelques vérifications avant d'envoyer votre paiement. Quelques minutes suffisent souvent pour éviter plusieurs jours de retard et des frais de retour de fonds.

Avant chaque virement international, assurez-vous que :

  • Les coordonnées bancaires ont été communiquées récemment par le bénéficiaire et correspondent au type de paiement utilisé.
  • Les informations du bénéficiaire (nom, raison sociale, etc.) sont exactes et à jour.
  • Le compte du bénéficiaire peut recevoir la devise et le type de virement choisi.
  • Le motif du paiement, les références demandées et les éventuelles informations réglementaires sont correctement renseignés.
  • Les justificatifs nécessaires (facture, contrat, bon de commande...) sont disponibles en cas de contrôle.
  • Le montant respecte les limites appliquées par votre banque ou votre prestataire de paiement.
  • Le pays de destination ou la banque du bénéficiaire ne font pas l'objet de restrictions particulières.

Pour les entreprises qui effectuent régulièrement des paiements internationaux, mettre en place une simple check-list de validation avant chaque virement international permet de réduire considérablement le risque de rejet et de sécuriser les paiements les plus sensibles.


Comment Devyzz accompagne ses clients pour éviter les rejets de paiement


Chez Devyzz, notre rôle ne se limite pas à exécuter un virement international. Notre objectif est avant tout d'anticiper les causes de blocage afin de réduire au maximum le risque de rejet.


Dès l'ouverture de votre compte, nos équipes prennent le temps de comprendre votre activité, vos flux de paiement, les pays avec lesquels vous travaillez, les devises utilisées et le profil de vos bénéficiaires.

Cette étape nous permet d'anticiper les exigences réglementaires (KYC) et de limiter les demandes de conformité susceptibles de ralentir vos futurs paiements.

Lorsque cela est possible, nos systèmes et nos équipes vérifient les informations nécessaires avant l'exécution du paiement.

Si des coordonnées bancaires, des informations obligatoires ou des justificatifs sont manquants ou incohérents, nous revenons vers vous avant d'envoyer les fonds. Cette vérification en amont permet souvent d'éviter un rejet, un retour de paiement et plusieurs jours, voire plusieurs semaines, de retard.

Vous avez un doute sur les coordonnées bancaires d'un nouveau fournisseur ou sur les instructions de paiement à utiliser ?

Votre interlocuteur dédié peut vous accompagner dans la création de vos bénéficiaires et vérifier avec vous les informations essentielles : coordonnées bancaires, devise, réseau de paiement (SWIFT, paiement local...), ou encore exigences spécifiques du pays concerné.

Malgré toutes les vérifications réalisées en amont, certains rejets peuvent provenir d'une banque intermédiaire, de la banque du bénéficiaire ou de contraintes réglementaires indépendantes de notre volonté.

Dans ce cas, votre interlocuteur Devyzz identifie rapidement l'origine du blocage, coordonne les échanges avec les établissements concernés et vous accompagne jusqu'à la résolution du problème afin que votre paiement puisse être exécuté dans les meilleurs délais.

Lorsqu'un virement international est rejeté, le retour des fonds peut générer des coûts supplémentaires, notamment lorsqu'une conversion de devise intervient dans le processus.

Avec une banque traditionnelle, un paiement en devise étrangère peut être débité en euros, puis recrédité en euros lors du retour des fonds. Si le taux de change a évolué entre-temps, l'entreprise peut subir une perte de change en plus des éventuels frais de retour ou de traitement de cette nouvelle conversion.

Chez Devyzz, nos clients disposent de comptes multidevises leur permettant de détenir et recevoir des fonds directement dans différentes devises. En cas de retour d'un paiement international, les fonds peuvent ainsi être recrédités dans la devise achetée, limitant les conversions supplémentaires et le risque lié aux variations de change.

Cette gestion native de plusieurs devises permet aux entreprises de sécuriser leurs flux internationaux et d'éviter des coûts inutiles liés aux conversions successives.


Avec Devyzz, vous bénéficiez d'un accompagnement humain avant, pendant et après vos paiements internationaux. 


Parler à un expert en paiements internationaux →



FAQ : tout savoir sur les virements internationaux rejetés


Non, dans la grande majorité des cas, les fonds ne sont pas perdus. Lorsqu'un virement international est rejeté, ils sont généralement retournés à la banque ou au prestataire de paiement de l'émetteur. Le délai de retour dépend du motif du rejet, du nombre de banques impliquées et de la devise utilisée.

Il n'existe pas de délai universel. Dans les cas les plus simples, les fonds peuvent être retournés en quelques jours ouvrés. Lorsque plusieurs banques intermédiaires interviennent ou qu'un contrôle de conformité est nécessaire, le retour peut prendre une à plusieurs semaines.

Si vous n'avez toujours pas récupéré les fonds après plusieurs jours, contactez votre banque ou votre prestataire afin d'obtenir un suivi du paiement.

Non. Un délai plus long que prévu ne signifie pas forcément que le paiement sera rejeté.

Un virement international peut être retardé pour différentes raisons : contrôle de conformité, traitement par une banque intermédiaire, jour férié dans le pays de destination, fuseaux horaires, ou encore vérifications complémentaires demandées par la banque du bénéficiaire.

Avant de conclure à un rejet, il est recommandé de contacter votre banque ou votre prestataire afin de connaître le statut exact du paiement.

Oui. Dans certains cas, la banque peut rejeter directement un paiement si les coordonnées bancaires sont incorrectes, si le compte du bénéficiaire est fermé ou si la transaction ne respecte pas certaines exigences techniques ou réglementaires.

Dans d'autres situations, elle peut d'abord demander des informations ou des justificatifs avant de décider d'exécuter ou non le paiement.

Oui, c'est très souvent le cas.

Selon les établissements financiers et le motif du rejet, des frais peuvent être appliqués par votre banque, par une banque intermédiaire et/ou par la banque du bénéficiaire. Des frais de retour de fonds ou de traitement peuvent également être prélevés avant que les fonds ne soient recrédités sur votre compte.

Le montant varie selon les banques, la devise utilisée et le circuit emprunté par le paiement.

Ce n'est généralement pas recommandé.

Avant de renvoyer les fonds, il est préférable d'identifier précisément la cause du rejet et de corriger le problème : coordonnées bancaires, informations manquantes, justificatifs, devise utilisée ou instructions de paiement. Sans cette vérification, le nouveau virement risque d'être rejeté à son tour.

Votre banque ou votre prestataire de paiement peut généralement vous indiquer à quelle étape le paiement a été interrompu : avant son exécution, lors de son passage par une banque intermédiaire ou au niveau de la banque du bénéficiaire.

Lorsque ces informations ne sont pas disponibles immédiatement, une demande d'investigation peut être nécessaire afin de retracer le parcours du paiement et d'identifier précisément l'origine du blocage.

Avec une banque traditionnelle, ce type de recherche est souvent proposé en option et peut donner lieu à des frais d'investigation, notamment pour les virements internationaux transitant par le réseau SWIFT. Chez Devyzz, ces investigations font partie de notre accompagnement : votre interlocuteur dédié assure le suivi du paiement et coordonne les échanges avec les établissements concernés, sans frais supplémentaires.

Ces informations permettent d'identifier rapidement l'origine du problème et de mettre en place les actions nécessaires pour que le paiement puisse être exécuté dans les meilleurs délais.

Avant chaque paiement, vérifiez les coordonnées bancaires du bénéficiaire, la devise à envoyer, le réseau de paiement utilisé et les éventuelles exigences propres au pays de destination. Pour les montants importants ou les nouveaux bénéficiaires, il est également conseillé de confirmer une dernière fois les instructions de paiement avant de valider le virement.

Si votre entreprise réalise régulièrement des paiements internationaux, travailler avec un spécialiste des paiements en devises permet également de limiter les risques de rejet grâce à un accompagnement personnalisé et à des contrôles réalisés en amont.



Cet article a été rédigé par un expert Devyzz, fort de plus de 10 ans d'expérience sur les marchés des devises. Devyzz est une FinTech spécialisée dans les paiements internationaux et la gestion du risque de change pour les PME, ETI et investisseurs particuliers.

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